Initialement installée sur les terres d'Olivier Fernay à coté de Arles, la ganaderia Virgen Maria de Jean-Marie Raymond a depuis l'année dernière pris possession de nouvelles terres, non loin de celle de Dolores Aguirre à Constantina en Andalousie. Jean-Marie a également acheté le quart de la ganaderia du Marquis de Domecq. La vente comprend le fer qu'il rebaptise Santa Ana ainsi qu'une partie du troupeau. A cela grâce à l'aide précieuse de son ami Maurice Berho, il ajoute des produits issus de Desgarbado le célébre semental de Victoriano del Rio gracié à Dax en 2009.
Un grand merci à Maurice Berho, gérant de la ganaderia pour son invitation cet après-midi de décembre pour voir tienter Juan Leal.
Photos 2011©William LUCAS
Photos 2011©William LUCAS
Suite à la diffusion de la lettre " Eh bien moi, je t'irai mener aux corridas " du Docteur Joël Pon en réponse aux propos du "Professeur" Montagner concernant les enfants et la tauromachie, des messages "Anti-Corrida" ont fusé ici même et sur facebook à mon encontre. Des messages toujours anonymes de personnes qui ne me connaissent pas et qui se permettent de juger "mon état d'esprit complétement ravagé par la mafia taurine..." mais également des messages qui insultent mes parents pour m'avoir amené je cite "voir un spectacle barbare qui forme les enfants à la violence".
Me concernant, mon père m'a amené aux novilladas de mon village alors que je n'avais même pas 8 ans et je ne le remercierai jamais assez. Le lendemain sous le préau de l'école, je me plaisais avec mes amis, à jouer au toro et au toréro, prenant l'ancien local chaufferie de l'école pour le toril et utilisant notre manteau comme capote. Vingt ans plus tard, nous sommes toujours là. Les même avec je dirai plus d'aficion car avec le temps nous avons compris que ces spectacles que nous allions voir si jeune ne sont pas qu'un simple jeu, mais un art à part entière; vingt ans plus tard, nous sommes toujours là, pères ou mères de famille bien insérés dans la vie sociale.
Je m'adresserai donc au Professeur Montagner, chef d'orchestre de cette nouvelle campagne de propagande qui vise à manipuler une fois de plus l'opinion des gens à travers des écrits mensongers qui sont fondés sur de faux arguments sortis d'on ne sais où:
Monsieur Montagner, vouloir défendre les enfants est une cause noble, mais n'y-a-t-il pas des choses plus importantes à leur interdire? Regardez donc la télévision le soir avec tous ces jeux où les candidats sont sélectionnés suivant leur niveau de débilité ou d'agressivité, les chaines espérant ainsi le clash qui fera "pêter l'audimat" ou comme on dit maintenant le "BUZZ". Regardez aussi ce qu'il se passe dans les stades de foot européens et dans leurs alentours. Les jeux vidéos également: on a pu voir ainsi dans certains pays des tueries collectives organisées par des gosses influencés par leur console de jeu... Allez donc manifester en Syrie où des gamins sont tués chaques jours à cause de la répression d'un dictateur; en Chine où ils sont utilisés comme esclaves afin de fabriquer des produits que vous et moi consommons ... et malheureusement, il y a encore des tonnes d'exemples. J'ai envie de rajouter deux liens vers des articles de presse, Un professeur sauvagement agressé par un éléve de 4° et Un élève de CM2 tente d'étrangler une institutrice, et je vous demande donc: "Ces enfants concernés par ces deux articles, allaient-ils aux Corridas?"
Alors peut-être qu'avant d'être un grand défenseur des enfants, vous êtes un grand militant de la cause animale... et vous avez trouvé comme excuse les enfants et la tauromachie pour faire disparaître ce à quoi vous rêvez avec vos amis. Dans ce cas, cessez d'utiliser votre statut de psychologue pour donner des leçons, proclamez vous défenseur des animaux et laissez nos enfants tranquilles!!!!
Pour information, Monsieur Montagner a envoyé un courrier à Monsieur Hintzy, directeur de UNICEF France. Sans tarder, Monsieur Hintzy a donc rappelé au professeur Montagner quelques priorités : "Entre la crise alimentaire dans la Corne de l'Afrique et le droit à l'éducation pour tous les enfants, l'Unicef a des problèmes plus graves à régler". SANS COMMENTAIRES!
Je vous conseille également d'aller sur cette page de l'ONCT où une mise au point est faite...
Photo 2010©William LUCAS
J'ai le plaisir de vous annoncer qu'une de mes photos a été retenue pour illustrer l'affiche du cartel de la traditionnelle Novillada sans picador de Magescq.
Une photo d'un novillo de El Freixo que j'avais prise dans les corrales de Dax lors du débarquement du lot de Magescq de l'année dernière. Le cub taurin cape et corde propose pour 2012 une grande journée taurine avec un cartel de qualité. Toutes les infos sur le blog du club taurin: http://musicaytoros-clubtaurinmagescq.blogspot.com/
Par ailleurs, j'exposerai de nouveau une vingtaine de photos pendant le repas qui précédera la novillada.

Aujourd'hui pas de tauromachie, mais uniquement de la photo... je souhaite vous présenter un ouvrage: le photographe américain Tim Mantoani a eu une idée originale : prendre des portraits des grandes figures de la photographie, avec une image qui caractérise leur œuvre. À voir sur son site (en cliquant ici), ou à lire, dans un ouvrage, Behind Photographs. Tim Mantoani posséde également un blog, mantoaniblog.com où l'on peut suivre son travail.
Le projet remonte à 2006. Tim Mantoani photographie Jim Marshall et Michael Zegaris à San Fransisco avec leurs propres images. L’idée lui plaît tellement qu’il se lance dans un travail de plus grande envergure. Il a demandé à diverses célébrités de poser avec une image qui caractérise leur œuvre, ou qu’ils affectionnent particulièrement. Cent cinquante-huit photographes au total ont posé devant un appareil grand format Polaroid 20 x 24. Ils ont ensuite signé les tirages.Le résultat est visible à travers différentes galeries, montrant images finales et making-of.

Trouvé sur le site de l'ONCT ce texte du Docteur Joël Pon psychiatre toulousain, qui répond aux thèses d'Hubert Montagner et ses amis anti-taurins sur les enfants et la corrida.
Je vous invite également à aller signer cette pétition en ligne, http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N19707 qui sera transmise aux ministères concernés.
Le spectacle des corridas tarumatiserait-il les enfants au point de les conduire à la déliquance ?
Voici mes réflexions. Pour ne pas faire pompeux comme nos psychanalystes de service, ni trop aride comme une plaidoirie, je leur ai donné la forme d'une lettre écrite à ma petite fille, que j'ai amené cet été à une course à Beziers, alors qu'elle n'a pas quatorze ans.
Ma Sasha adorée,
Je viens ici te demander pardon.
Oui, pardon, car voilà que l'on m'accuse d'avoir été un mauvais grand-père et d'avoir égaré ton âme sur des chemins périlleux. Vois-tu, je n'avais pas conscience de cela en t'accordant que tu m’accompagnasses - alors que tu n'as pas quatorze ans - à une corrida de la Feria de Béziers où notre Sébastien national côtoyait le fabuleux Centaure Pablo Hermoso de Mendoza.
J'aurais dû te refuser cet instant, mais je pensais alors que chaque aîné avait le droit de proposer à ses enfants et petits-enfants les modèles culturels que sa tradition lui a légué et que son bon sens lui inspire. Eh bien non, c'est à Paris ou au siège Européen, là-haut, que ton avenir culturel se décidera. Toi qui a toujours été plus foie gras que Mac Do, plus Giacomo* que Tekno, moins Coca Cola que Veuve Cliquot ( Oh ! à peine ! ), moins Harry Potter que Cyrano, tu auras sans doute du mal à te couler dans le moule prêt à porter, prêt à penser que ces Jésuites te préparent. Aseptisée la conscience, moralisée l'existence, bâillonné le bon sens. Comme l' écrivait Marcel Pagnol, " ils en ont fait des fougasses, de notre libre arbitre ". Notre belle culture Latino-Méditerranéenne si riche, colorée et inspirée passe sous les fourches caudines des diktats d'une insipide culture Anglo Saxone rigoriste et moralisatrice. Vrai, si cet après-midi là, je t'avais abandonnée à la maison, engluée dans un canapé, gavée d'images débiles de pseudo idoles débraillées d'une accablante facticité, surlookés déshabités ayant vendu leur âme pour un instant de gloriole, personne n'aurait trouvé à redire.
Permet moi donc, ma petite Sasha de tenter de justifier ce qui, cet après-midi, avait guidé ma démarche :
Je pensais tout d'abord que tu avais quelque chance d'aimer une chose que, pour ma part, j'aime passionnément : la course de taureaux et que tu avais un espoir d'y trouver matière à vibrer car il y a la un bel exercice éthique, esthétique et ludique.
Je pensais ensuite, douce Sasha t'apprendre à vivre et maîtriser tes émotions, à assumer des sentiments difficiles et douloureux comme l'angoisse, la peur, la tristesse. Je savais que tu serais angoissée en ayant peur que le méchant toro ne blesse l'homme ou le cheval, mais que tu serais triste lorsque tu verrais mourir ce brave torito. L'angoisse, la peur, la tristesse, les contes pour enfants en sont aussi remplis et ils ont dans les livres la même fonction que cet affrontement sur le sable d'une arène. Leurs sorcières maléfiques, leurs ogres terrifiants, leurs méchants loups dévoreurs de gentilles grand-mères servent à apprivoiser l'angoisse et la peur. Tiens, tant que j'y pense, il faudra leur dire de supprimer aussi le dragon enfermé dans la cave du château de la Belle au Bois dormant qui t'avait fait si peur lorsque nous sommes allés à Eurodisney. Mais ce que ne savent pas ces thuriféraires de l'interdit, c'est que toutes ces émotions sont nécessaires dans la tête d'un enfant et que leur maîtrise se fait par la présence rassurante d'un adulte qui les réconforte. Même l'expérience de la souffrance née de la mort de l'autre, fut-il homme ou animal, s'apprend près d'un parent attentif et chaleureux qui saura trouver les mots pour consoler et rassurer. Car cette palette d'émotions difficiles fait partie de la dure réalité de la vie et leur apprentissage est bénéfique sinon nécessaire. A moins que ces censeurs ne préfèrent que tu ne les expérimentes toute seule en croisant sur les chemins de l'école un pitbull pas très catholique, prêt à te dévorer. Tiens cela me fait penser que je les trouve étrangement silencieux sur le sujet, sans doute aveuglés par leur idéologie partisane… Pourtant, le sujet me paraît bien plus grave puisque plusieurs enfants ou aïeuls y ont laissé la vie… Donner l'unique vision d'un monde uni, gentil, poli, soumis est une hérésie, une idéalopathie toxique.
Je pensais aussi, chère Sasha, t'inviter à un spectacle où se cultive l'authenticité, la noblesse d'âme, où se déclinent un certain nombre de valeurs positives que ces partisans feignent d'ignorer. Je te souhaite de t'inspirer dans ta vie du courage dont ce frêle torero-héros fait preuve face à ce fauve. J'aimerais que tu t'appropries sa sincérité, son authenticité, sa spontanéité, sa volonté, son abnégation. Ici pas de playback, pas de maquillage. Le geste pur et limpide, inspiré par une âme diaphane. Ainsi prenant à ton compte un peu de ses vertus, tu réaliseras la démarche d'identification au héros que moi-même, en d'autres temps, je suis aussi venu chercher ici. Je souhaiterais à beaucoup d'avoir ces modèles -là. En quelque sorte, il y a là un peu comme une école, une école de la vie qui apprend que ces vertus que tu intériorises t'anoblissent et te grandissent , qu'elles te donnent ta dignité, un sentiment positif sur toi même que tu feras plus tard rejaillir sur les autres. Tu te souviens, Cyrano ?
" …Mais chanter,
Rêver, rire, passer, être seul, être libre,
Avoir l'œil qui regarde bien, la voix qui vibre,
Mettre quand il vous plait, son feutre de travers,
Pour un oui pour un non, se battre, ou faire un vers."
Je savais aussi en t'emmenant avec moi que ta sagesse candide retiendrait deux leçons : La première leçon nous vient du torero dans l'exercice de son art et nous livre que l'adresse et l'intelligence prennent toujours le dessus sur la violence aveugle, sur l'agressivité primaire. Là est l'habileté de l'homme qui assure ainsi sa suprématie sur le règne animal. L'homme qui observe, qui réfléchit, qui analyse, qui s'adapte, qui esquive parfois sort vainqueur de son affrontement avec un toro, comme il sortira vainqueur des joutes avec ses semblables.
La deuxième leçon nous est donnée par le toro (car il n'y a pas que les hommes qui nous donnent des exemples et des leçons) et nous invite à vivre et mourir en harmonie avec nous-même. Car le toro est un fauve respectable qui aime les grands espaces et les combats. Il est fait comme cela et Dieu l'a voulu ainsi. Comme d'autres fauves, il a cette agressivité offensive que nous devons reconnaître et respecter, même si ceux qui voudraient t'interdire de venir voudraient te faire croire qu'un tigre est un chat. Alors, pour l'avoir observé, pour l'avoir éprouvé (combien de petits bergers de ton âge, en des temps plus anciens, ont déguerpi devant sa menace dans la lointaine Andalousie ?), l'homme veut lui donner au moment de mourir l'occasion de révéler les vertus de sa race en montrant ce qu'il est vraiment. Et nous voyons bien qu'il a à cœur de révéler l'essence de son âme : une bravoure, à toute épreuve, une noblesse inflexible, une complicité joyeuse qui montre qu'il aime ce qu'on lui propose. Non, sincèrement, je ne pense pas qu'un toro préfèrerait mourir, d'un seul coup, d'un seul, derrière la tête, au fond d'un couloir obscur sans avoir pu révéler son cœur. Non ! comme Cyrano, c'est debout et la corne à la main qu'il préfère mourir, pourfendant les mensonges de ceux qui tiennent des discours caricaturaux et réducteurs, la sottise de ceux qui passent à côté de valeurs essentielles, les préjugés de ceux qui n'ont pas cherché à le comprendre, la lâcheté de ceux qui tentent de prendre les enfants en otage pour tenter de le faire disparaître.
Oui ! au fond, je sais bien que ton cœur saigne devant la souffrance du toro. Comme le mien peste et compatit devant une mort qui tarde à venir. Nous ne sommes pas les brutes assoiffées de sang que l'on prétend que nous sommes. Mais je t'invite un instant à une petite leçon de calcul. Un toro a près de cinq ans lorsqu'il meurt. Avant, pour m'avoir accompagné une fois à Zahariche, tu sais toute la vigilance et tous les soins attentifs dont il est l'objet. C'est un petit roi dans son élément naturel, dans un environnement écologique. Il a l'eau fraîche des étangs pour étancher sa soif, les mille fleurs du campo pour calmer ses appétits, l'ombre des chênes verts pour l'abriter des ardeurs du soleil, un large espace pour déambuler. Cinq ans d'une vie douce et paisible où le seul risque de danger est représenté par l'agressivité de ses congénères. Cinq ans de farniente et vingt minutes de souffrance à la fin de sa vie. Rapporté à la vie d'un humain dont l'espérance de vie moyenne est de près de quatre-vingt ans de nos jours, cela fait ? Je sais, tu as déjà la réponse : cinq heures et demi. C'est-à-dire que si l'homme avait le même rapport que le toro, il ne devrait souffrir que cinq heures et demie dans sa vie. Et là, vois-tu je pense à tous ceux qu'une terrible maladie fait souffrir des années durant, à tous ceux que la famine taraude longtemps avant de les emporter, à tous ceux qu'une mort violente fauche en nombre par un matin clair après une vie de misère, à tous ceux qu'un joug totalitaire empêche de parler, empêche de penser des années durant. Alors véritablement, avant de tenter de tuer notre belle complicité de cette après-midi Biterroise, il me semble, vois-tu, qu'il y aurait d'autres priorités. Sans doute nos donneurs de leçons n'y ont-ils pas songé. Mais lorsqu'ils ont réfléchi cela, c'était l'été, et les touffeurs estivales les avaient ramollis au fond de leurs fauteuils moelleux. Et le Monstre du Loch Ness ne faisant plus recette, il fallait inventer d'autres monstres…
Ainsi, ma douce Sasha, il faudrait que je m'excuse d'avoir perdu ton âme alors que je pensais moi, la construire et l'élever en te proposant des étayages forts et nobles : l'authenticité, la sincérité, le courage, la dignité. Alors que je pensais l'éveiller à une certaine idée de la culture où la tradition, l'esthétique, le respect, la convivialité avaient leur mot à dire ? Eh bien, non ! je ne renierai pas ma démarche et ne reléguerai pas cette intime et affectueuse complicité que nous avons eu cet après-midi-là. C'est décidé si loi il y a un jour, je la transgresserai, et plagiant le bon Victor Hugo qui dans " Jeanne au pain sec " passait outre l'interdit, préférant la complicité, j'affirmerai après lui : " Eh bien moi, je t'irai mener aux corridas "
Et ces donneurs de leçon de morale n'auront pas été complètement inutiles, car vois-tu dans la vie, il faut toujours positiver, et il est un autre auteur que je proposerai à ta curiosité éveillée. Il s'appelle Molière. Et sais-tu quelle belle pièce il a écrit qui illustrera notre sujet : Tartuffe !
Voilà, ma douce Sasha, ce qu'un grand-père peut justifier à sa petite fille qui n'a pas quatorze pour l'avoir amenée, un jour, a las cinco de la tarde voir un homme et un toro révéler leurs âmes au travers du plus beau des duels complices.
Je t'embrasse comme je t'aime : fort !
Photo 2010©William LUCAS
Les résultats viennent de tomber et je viens d'apprendre que je termine à la cinquième place du concours photo de Domazan. Bravo au gagnant Patrick Colleoni du site ToroBravo.fr
Voici le communiqué du résultat:

Avec un peu de retard, voici les photos de la Fiesta Camlpera de Rion-des-Landes. Les reseñas sont disponibles sur Corrida France et Opinion y Toros, médias pour lesquels j'étais de nouveau accrédité.
Photos 2011©William LUCAS
Photos 2011©William LUCAS
Jacques Sévenier, photographe et blogueur (http://www.jies-arles.com) qui participe également à ce concours, me fait parvenir des photos du vernissage de l'exposition. Je ne peux que vous conseiller de visiter son blog. Merci beaucoup Jacques pour tes images!
Mes photos sélectionnées portent les numéros: 32, 36 et 43
PHOTOS 2011©Jacques Sévenier (les trois dernières du diaporama étant mes photos sélectionnées)
J'exposerai trois photos le Samedi 14 janvier 2012 à Saint-Perdon lors de la conférence sur la pique organisée par la Peña la Muleta. Rendez-vous à 19h30 à la salle polyvalente de Saint-Perdon où d'autre photos seront également exposées.
